Fernand, un arc-en-ciel sous la lune

CVT_Fernand-un-arc-en-ciel-sous-la-lune_9086

S’il y a bien un livre qui m’a touchée, qui m’a émue, c’est « Fernand, un arc-en-ciel sous la lune », 3ème livre de Martial Victorain.  

Et ce, pour plusieurs raisons.

 

Je vous ferai grâce de l’histoire, toute personne avisée lira le 4ème de couverture pour le résumé (le voici ci-dessous, si vous n’avez pas encore  mais que faites-vous ? – acheté le livre), et si vous voulez connaître l’histoire, je vous laisse découvrir Fernand. Mais pas que.

 

Parce que Fernand, c’est comme le bon pain. C’est comme un dimanche à la campagne. C’est comme l’amour des siens. Ça se mérite. Ettt, oui.

 

Donc, il ne faut pas seulement le lire, il faut le savourer, l’apprécier, et tout cela à sa juste valeur.

 

Ne parlons pas, oh et puis si, parlons un peu de l’auteur :

 

Martial Victorain est un poète des temps moderne. Chacune de ses phrases est une ode à la vie, d’une beauté inestimable. Mais comment fait-il, ce Brassens des mots, cet Aragon des temps modernes, pour nous emmener ainsi, au fin fond de son histoire, en nous laissant bercer par le doux roulis des mots…

 

Le livre, à présent : d’abord, il se regarde, il se savoure. La couverture est très belle, tout simplement magnifique. Elle apporte une luminosité telle que seul Fernand peut en apporter à ceux qui veulent bien écouter et / ou regarder.

 

L’histoire est celle de Fernand, un « vieux », mais pas n’importe quel vieux. Tout d’abord, parce qu’il n’est pas vieux. C’est le vieux de Brel, celui qui écoute la pendule au salon, qui dit oui, qui dit non, qui dit « je vous attends » ? Et bien, peut-être que oui mais peut-être que non. Fernand, c’est un être, certes un peu usé par la vie, mais qui a encore des vies à vivre et surtout à partager. Du bonheur à donner. Et ce vieux-là, il en redemande. Et il va bousculer des habitudes un peu trop vite prises.

 

Mon avis ? Un roman délicieux, comme seul Martial Victorain sait les faire, qui touche beaucoup, tellement que, pour une fois, j’ai eu du mal à lui faire sa critique (pourtant attendue, en tout cas je l’espère). 

 

Enfin, et à titre personnel, je remercie à nouveau du plus profond de mon cœur l’auteur, qui a, dans ses remerciements, mis un petit mot pour moi et pour l’association de promotion de lecture La Muse des Gones. C’est un petit mot, certes, mais c’est un vrai arc-en-ciel sous la lune : il a et continue d’illuminer mon cœur de sa gentillesse.

Un grand merci Martial, pour tes délicieux écrits, qui m’enchantent à chaque fois.

La Muse

Fernand avec 4ème de couv

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s