« Le dragon qui voulait apprendre la conjugaison »

Pour écouter la chronique, c’est là : https://djpod.com/lamusedesgones/le-dragon-qui-voulait-apprendre-la-conjugaison-elsa-faure-dessins-sandra-garcia

le-dragon-qui-voulait-apprendre-la-conjugaison

« Le dragon qui voulait apprendre la conjugaison » Elsa Faure dessins de Sandra Garcia aux éditions la plume de l’Argilète.

Egalement en « Biblio Braille ».

La Muse était déjà tombée sous le charme des dessins de Sandra Garcia, qu’elle a tout naturellement soumis au comité de lecture du salon les marmots en Val de Saône. C’est ainsi que Sandra était présente le 6 mars dernier au salon intercommunal du livre.

Et juste avant de venir, Sandra poste sur son Facebook une couverture d’un livre qu’elle a dessiné : « le dragon qui voulait apprendre la conjugaison », sorti également en braille.

Vous pensez bien que La Muse, dont l’objectif premier est que tous les enfants puissent lire et découvrir des histoires, était ravie de cette sortie juste avant le salon.

C’est ainsi qu’elle a découvert, en braille s’il vous plait, ce merveilleux livre écrit par Elsa Faure, et dont elle a fait l’acquisition en braille.

Allez, c’est parti pour la chronique.

L’histoire ? Si vous voulez.

C’est l’histoire d’un petit dragon tout gentil tout mignon, mais, trop gentil. Un dragon timide, un dragon pas comme les autres dragons, qui s’ennuyait de protéger les belles endormies et de faire peur en crachant du feu ! Alors il se vit attribuer la garde des tonneaux de vin à l’entrée de la cité !

Comme il trouva le temps long, il alla chez son ami le moine pour apprendre … la conjugaison.

Et il va se passer quelque chose car ce petit dragon tout heureux, grâce à la conjugaison, va sauver un autre dragon.

Ce que La Muse en pense : alors franchement, je suis tombée fan de ce petit dragon qui est charmant, tout mignon, et très bien dessiné ! Au niveau de l’histoire, j’ai bien ri. De surcroît, elle est très agréable à lire pour les enfants. Mine de rien, on comprend avec le petit dragon ce qu’est une terminaison, et à quoi sert la conjugaison. Apprendre en s’amusant, mais c’est merveilleux ! Franchement, la muse est fan.

À la fin du livre il y a même une petite explication sur le vocabulaire médiéval et sur la conjugaison.

L’histoire est très bien ficelée, très drôle, avec des rimes par-ci par-là… et de la conjugaison (mine de rien les enfants qui n’aiment pas ça vont adorer et connaître leur terminaison par cœur après la lecture de ce magnifique ouvrage).

Je trouve également que les dessins sont très adaptés et j’adore ce petit dragon qui est ma foi très beau. J’ai d’ailleurs eu la très agréable surprise d’avoir un magnifique dessin dédicacé de Sandra Garcia à la fin du salon lorsque j’ai ouvert les livres que j’avais achetés. Merci Sandra !

Comme on ne peut pas dire que tout est parfait … on se permet simplement de remarquer une coquille : qu’est-ce qu’une coquille, allez-vous me dire ? Une coquille, c’est lorsqu’il y a une faute dans un livre, mais que souvent, cette faute n’est pas du fait de l’auteur et encore moins du dessinateur voire de la maison d’édition… c’est une erreur qu’on ne voit pas, ou qu’on a vue et qui est quand même passée malgré une énième correction (la coquine). Bien évidemment la fosse aux lions s’écrit ainsi. (Que celui qui n’a jamais fait de coquille dans ses textes nous jette la première pierre !!!). A noter que la coquille sera corrigée à la prochaine édition (chouette !).

On est allé faire un petit tour sur le site des Editions La Plume de l’Argilète, et on a remarqué qu’ils faisaient plusieurs livres en braille. Alors pour La Muse, c’est le premier, qu’elle pourra montrer lors des animations. Et on félicite vraiment La Plume de l’Argilète de s’intéresser à tous les enfants.

Et puis, La Muse apprécie également quelque chose : malgré le fait qu’il ne soit pas relié comme un livre ordinaire (je pense que c’est l’impression braille qui l’empêche) le livre en braille a les mêmes caractéristiques qu’un livre dit « normal ». Je m’explique : les dessins sont tout aussi beaux, tout aussi colorées ! Ce n’est pas un simple livre en noir et blanc. Et là je dis bravo, bravo, bravo !!! Ce n’est pas parce que les enfants ne voient pas ou voient mal on ne doit pas leur offrir la même chose qu’aux autres.

Enfin, j’apprécie beaucoup les effets de couleurs dans le texte, qui concernent … les terminaisons. De surcroît, le livre est adapté aux Dys.

La Muse vous recommande donc très chaudement « le dragon qui voulait apprendre la conjugaison » d’Elsa Faure, avec les magnifiques illustrations de Sandra Garcia, aux éditions La Plume de l’Argilète.

Extraits :

« Il était une fois, au temps des chevaliers et des princesses enfermées dans les donjons, une communauté de dragons qui vivaient bien paisiblement dans la vallée de Dragonaison. À Dragonaison, les dragons passaient leur temps à s’amuser, à festoyer gaiement et à jouer à cache-dragon. En somme, les dragons de Dragonaison étaient de véritables fripons ! »

« Pour être un vrai dragon, tu dois savoir bien parler, c’est-à-dire bien t’exprimer, c’est-à-dire conjuguer ! Commença Abérald le Moine.

  • Parler et exprimer, je sais ce que ça veut dire mais conjuguer, c’est quoi ? Interrogea le petit dragon tout mignon.
  • Conjuguer, c’est décorer les verbes avec des terminaisons, répondit le moine sur un ton assuré. »

 

 

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