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« Magnus, le dernier Chaman » de Laurent Peyronnet. Illustrations Godo.

« Magnus, le dernier Chaman » de Laurent Peyronnet, illustrations Godo. Editions Dadoclem.

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/magnus-le-dernier-chaman-laurent-peyronnet-illustrations-godo

Magnus le dernier Chaman

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C’est donc le deuxième tome de Magnus que La Muse vous présente. Elle avait en effet chroniqué « Magnus, une histoire pour tuer le temps » le lien ici :

https://lamusedesgones.com/2016/04/23/magnus-une-histoire-pour-tuer-le-temps/

En audio, là : https://djpod.com/lamusedesgones/magnus-une-histoire-pour-tuer-le-temps-laurent-peyronnet

Ce premier opus, merveilleux, avait une couverture « or », des dessins somptueux réalisés par Godo. On y découvrait un petit garçon (Magnus) qui allait voyager grâce aux livres. Une histoire merveilleuse, dont je ne vous raconte surtout pas la fin, bien qu’elle soit passionnante, mais que je vous laisse découvrir. D’où la difficulté de chroniquer le deuxième opus, puisque c’est un petit peu (même beaucoup) la suite du premier, et du coup il y a plein de choses que je ne peux pas vous dire si vous n’avez pas lu le premier (vous suivez ?). Donc foncez, foncez pour lire « Magnus une histoire pour tuer le temps » et « Magnus, le dernier Chaman ».

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L’histoire :

Magnus, c’est un petit garçon qui a subi une terrible métamorphose qui l’a frappé (tome 1), et qui, pour retrouver sa jeunesse, son corps d’origine, va partir. Il va utiliser son don de passeur pour voyager dans les livres et retrouver la personne qui lui a jeté ce sort.

Magnus voyage dans ce second tome à travers le temps, l’espace et l’Histoire, et retrouver avec plaisir et malice le troll Rognetide, mais aussi, la magie … Il y a également beaucoup de messages cachés, que je vous laisserai découvrir.

Magnus va devenir grand (au sens noble du terme) : il va sauver une vie, va rencontrer d’autres passeurs qui ont gardé leur apparence (eux !), il va découvrir la réalité (celle des choses qu’on regarde comme ça et qu’on ne voit pas, des choses qui sont au plus profond de nous ; LA réalité : en chaque personne existe le conte d’une vie). Il va également découvrir Andersen (oui, oui, celui-là même), va partir au Groenland, à la rencontre des Inuits et d’Amundsen, l’explorateur.

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Ce que La Muse en pense :

C’est un livre très bien fait, comme le premier tome d’ailleurs, et même, encore mieux. Au départ, on peut se dire « j’ai lu le premier tome, est-ce que je vais retrouver la magie dans le 2ème ? ». Moi, je vous dis « oui, on la retrouve, et elle est sublimée, puisque des choses encore plus étonnantes, plus merveilleuses, vont se dérouler ». L’auteur Laurent Peyronnet n’était pas guide touristique du Grand Nord pour rien, il a découvert la Norvège en 1997, et est devenu guide pendant 15 ans, avec des passionnés d’aurores boréales, ainsi il nous gratifie toujours de magnifiques descriptions.

En effet, certain livres ont le pouvoir de faire voyager à travers les siècles et l’Histoire, mais certaines histoires n’ont jamais été écrites, comme le précise l’auteur.

On va se retrouver pris avec un Magnus qui va rencontrer (d’une certaine façon, je laisse découvrir comment) un jeune marin, qui va s’indigner devant un bal qui est en fait un bagne, qui va essayer justement de changer le monde, qui va sauver des animaux et qui en cela, va être récompensé. Il va comprendre le courage et ce que lui, passeur, peut découvrir derrière la surface des choses, et, finalement, ce que tout être humain peut découvrir s’il regarde bien derrière la surface des choses.

Franchement, c’est vraiment un très, très beau livre. Magnus va se retrouver au Groenland avec des trolls, des baleiniers, des Inuits également, et va comprendre que la nature est toujours plus forte que l’homme. Comme dans le premier livre, l’auteur, très bon guide, nous emmène dans les explications non seulement géographiques mais aussi historiques, avec certaines expéditions, dates etc. Cela se lit très, très bien, on est dans le livre, dans l’histoire, avec une explication sur la disparition du monde, toujours romancé, mais finalement, pas tant que ça.

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Comme dans le premier ouvrage les dessins sont magnifiques, superbes. Il y a des petits dessins crayonnés sur le côté qui sont très, très beaux et qui expliquent un mot de l’histoire, c’est très agréable, d’abord parce que c’est beau, et ensuite, parce que cela permet de comprendre de suite un mot sans avoir besoin de tourner les pages pour aller au lexique.

Ce 2ème opus est d’ailleurs enrichi en images vidéo et son.

L’histoire est poignante, Magnus va vivre à nouveau de nombreuses aventures, et sur un livre qui doit faire environ 130 pages, on apprend pratiquement vers la fin QUI est la personne qui a jeté ce sort à Magnus … mais aussi et surtout, POURQUOI. Alors, on va comprendre pourquoi, mais en plus on va découvrir quelque chose … quelque chose de merveilleux, quelque chose qu’il ne faut pas répéter, quelque chose qui est comme les Inuits … c’est comme un parcours initiatique … le visible, l’invisible, tout prend forme et valeur.

Je ne peux pas vous en dire plus. Il faut lire ! Franchement, quand on arrive à la fin, on est émerveillé non seulement par la découverte de la personne qui a transformé Magnus à la fin du premier roman … et puis aussi par une autre découverte encore plus forte ! Et pourtant, on ne s’imagine pas qu’il puisse y avoir une découverte encore plus forte : et bien si !

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Laurent actuellement planche sur le troisième tome de Magnus ; alors, on l’attend avec impatience. Le premier était vraiment un roman merveilleux, extraordinaire à lire. Quand j’ai commencé le deuxième, je me suis dit qu’il ne pouvait pas faire mieux. Et bien si. Vous pouvez y aller les yeux fermés : lisez le premier « Magnus une histoire pour tuer le temps », puis vous vous laissez un petit répit et hop, «Magnus le dernier chaman ». Le troisième est en cours d’écriture, et franchement, Laurent, je sais que je ne serai pas déçue, toujours avec Godo aux sublimes illustrations.

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et en attendant si vous voulez retrouver Laurent Peyronnet et Godo pour des dédicaces pour des achats bien sûrs de livres, n’hésitez pas ! Ils seront tous les deux au salon du livre le 20 novembre à Arnas (je serai la première sur le stand, si vous me cherchez … envoyez-moi un petit mp, je ne pourrai hélas pas rester la journée entière !!!).

« Magnus, le dernier Chaman » de Laurent Peyronnet, illustrations Godo. Editions Dadoclem

le lien vers les éditions Dadoclem, qui citent La Muse 😉

http://www.dadoclem.fr/actus/m%C3%A9dia/magnus-enchanteur

(A nouveau un grand merci à Laurent pour sa confiance, j’ai hâte de te rencontrer « pour de vrai »).

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Félicitations Marie Garnier & Cloé Perrotin (La Muse ne se trompe jamais !)

Marie FB 2 Marie Garnier, aux Jardins, le 2 juillet 2016.

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/felicitations-marie-garnier-cloe-perrotin (belle écoute !).


Dans la série, La Muse a du flair et ne se trompe jamais (ou presque, l’erreur étant humaine), tout le long de l’été sont venus vers vous et grâce à La Muse et au partenariat avec les Jardins Aquatiques des auteures, un poète, une illustratrice, une directrice de maison d’édition de TRES GRANDE QUALITE !!!

Normal, car sélectionnés par La Muse !!! (ne vient pas qui veut ! Il faut montrer « patte blanche » 😉 Il y a une liste d’attente, je ne vous dis même pas …).

Bref.

Et puis, ce sont des personnes de parole, qui ont un sens profond de l’amitié et du partage, et cela se retrouve dans leurs écrits / illustrations, et moi, ça, je n’aime pas, j’ADORE (non, non, personne ne m’a payée pour que j’écrive ceci, et j’achète mes livres ! Je suis indépendante, et j’aime cela !).

Pendant tout l’été, et même avant, les enfants (et même les plus grands) ont reçu des mains de La Muse ou des auteurs présents un superbe diplôme et un jeu, offerts bien évidemment, magnifiquement illustrés par l’Artiste Cloé Perrotin.

Et bien je vais vous dire ! Il n’y a pas de fumée sans feu ! Pas de Muse sans qualité ! Vi vi …
Et cela se démontre tous les jours, et d’ailleurs, pas plus tard que ce dimanche, les adorables Marie Garnier (qui était la 1ère à avoir répondu « présente » le 2 juillet) et Cloé Perrotin ont reçu le premier prix jeunesse du 9ème salon du livre d’Allebard, pour leur livre tout juste sorti des éditions YIL (et que je n’ai pas encore reçu …. bientôt en chronique, donc) « Faribole et Mistigri« .

Alors, je n’aurai qu’un mot : Félicitations, à vous deux, Marie Garnier et Cloé Perrotin !!!

Et pour vous, qui lisez ce post : La Muse ? LA référence !!!  (mais vous n’en doutiez pas, j’en suis certaine).

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Quelques liens :

Quelques livres de Marie Garnier, tous primés :

« le papillon à roulettes » Editions Baudelaire
Top 10 du livre préféré des mamans 2013 (maman.fr).
http://www.editions-baudelaire.com/product.php…

-« V’Rett la petite souris verte » Grafficus
Grand prix jeunesse Chamboeuf 2015.
http://livres-acces.fr/…/173-v-rett-la-petite-souris-verte.…#

– « Faribole et Mistigri » YIL édition
Premier prix jeunesse Allevard 2016.
http://yil-edition.com/produit/faribole-et-mistigri/

Le site de Cloé Perrotin (que je vous recommande) :

avec, les coulisses du métier : http://www.cloe-perrotin.com/2016/08/10/les-coulisses-du-métier-d-illustratrice-l-arrivée-du-livre-faribole-et-mistigri-paru-chez-y-i-l-édition/

Faribole et Mistigri, 1er prix jeunesse : http://www.cloe-perrotin.com/2016/08/21/faribole-et-mistigri-reçoit-le-1er-prix-jeunesse-du-salon-du-livre-d-allevard-2016/

Et enfin, avec La Muse : http://www.cloe-perrotin.com/2016/06/16/des-créations-print-réalisées-par-l-entreprise-illustr-vous-ont-voyagé-au-parc-des-jardins-aquatiques/

Le site du parc des Jardins Aquatiques :

http://parc.lesjardinsaquatiques.fr

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Un grand merci à tous qui avez joué le jeu cette année (et je vous cite) : Cloé Perrotin, illustratrice et conceptrice d’idées pour les jeux et diplômes, Marie Garnier, auteure, Sandra Garcia, illustratrice, les Editions Rêve d’Enfant en la personne d’Aurélie Gravallon Combier, également auteure, Jean-Luc Gonin, poète, Annie Blanc et Catherine Rolland, auteures… et bien évidemment, le parc des Jardins, ses propriétaires et son personnel pour leur accueil chaleureux.

… du coup, les suivants, j’attends vos récompenses, parce que si nous sommes logiques  😉

La Muse, créatrice de bonheur(s)

« Toi, le (futur) Papa Geek » Nicolas Kalogeropoulos (dessins Papacube)

Toi-le-FuturPapa-Geek

Pour écouter la chronique en audio, il faut cliquer ici :

https://djpod.com/lamusedesgones/toi-le-futur-papa-geek-nicolas-kalogeropoulos

Bonjour. Revoici, revoilà les chroniques tant attendues de La Muse. Je vous propose immédiatement un ENORME coup de cœur, avec « Toi, le (futur) Papa Geek » de Nicolas Kalogeropoulos, dessins de Papacube.

Supra conseillé pour tous, papas, futurs papas, mais aussi mamans, futures mamans, geeks ou non !!!

La chronique est un peu longue, mais La Muse s’est complètement enflammée tellement elle a ADORE !!!

Belle écoute si vous écoutez la chronique, et sinon, belle lecture !

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Bonjour aujourd’hui dans la Muse chronique, je vous propose un livre un petit peu différent, mais très, très drôle, différent de ceux que je chronique habituellement, puisque c’est un livre d’explications sur la parentalité, et plus exactement, sur le papa. Et pas n’importe quel papa puisque c’est sur le papa geek, vous savez, c’est celui qui aime bien taper à l’ordinateur, changer de niveaux, les cinémas fantastiques, les bandes dessinés les jeux vidéo etc. les sciences les geeks, quoi. L’être quasi parfait, à la fois joueur et cérébral.

Comment ai-je connu Nicolas Kalogeropoulos ? Et bien tout simplement parce qu’il a eu la très, très bonne idée (comme quoi) de faire illustrer son livre par Papacube qui hyper connu de tous les blogueurs etc. et donc de La Muse (si vous ne connaissez pas Papacube, allez-y foncez c’est vraiment génial) et donc Papacube a illustré « Toi le (futur) papa geek » et vraiment c’est génial.

Nicolas Kalogeropoulos nous pond là un petit bijou ! je vais vous dire franchement : vous n’êtes pas obligé d’être papa pour aimer ce livre, vous n’êtes pas obligé d’être futur papa, mais franchement, vous pouvez, car vous allez apprendre plein de trucs et puis vous pouvez aussi le lire en étant une maman ou une future maman, geek de préférence, mais si vous n’êtes pas geek, ce c’est pas grave ! « Ou un enfant » me souffle ma fille puisqu’elle aussi a été étonnée ! Elle m’a dit « mais tu es sure qu’on change 4000 couches en deux ans ? » (c’est marqué sur la première page de couverture). Alors, on a fait le calcul, « tant » de couches par jour x 365 jours x …. et puis, OUI, on a trouvé 3600, il me semble (et on n’a pas compté les années bissextiles, et on est parti sur un nombre delta de couches) bref, c’était ça, c’était tout à fait ça !

Alors, c’est quoi « Toi le (futur) papa geek » de Nicolas Kalogeropoulos aux éditions Tut-Tut ? (déjà, rien que le nom des éditions, c’est super rigolo). Et bien, je vais vous dire, c’est un livre (biennn, bravo La Muse, pas fatiguée La Muse aujourd’hui) c’est un livre sur les papas et les futurs papas, pour leur expliquer (mais alors franchement c’est super sérieux et en même temps, c’est très drôle). Vous avez le « Avant lisez-moi » (j’adore), le « Lisez-moi », le « Après lisez-moi » (c’est la première fois que j’en lis un, c’était assez drôle), l’introduction, et puis il y a trois parties avant la conclusion : donc « le futur papa geek » (quand votre femme est enceinte), « le nouveau papa geek » et enfin « le nouveau papa en vitesse de croisière » (tiens, il n’est plus geek, là ? Enfin, si, il est geek tout le long).

Le livre est assez bien fait, si si, il faut le dire, moi qui suis assez portée sur tout ce qui est système informatique (sans être geek), j’aime bien tout ce qui est nouvelles technologies, mais je ne suis pas une vraie geek au sens profond du terme (je sais pas moi faire des applications vidéos, les choses comme ça) mais franchement c’est très, très drôle, il y a beaucoup d’humour dans son livre, donc vraiment, ça se lit vraiment très facilement. Beaucoup d’humour, en même temps, c’est un livre très sérieux (franchement vraiment vraiment très sérieux).

Moi j’adore aussi à certains moments, il y a des tableaux : par exemple « dois-je parler une langue étrangère mon enfant » et celui dont je vais vous parler « Est-ce que je serai un bon père ? » je vous passe le dessin que je vous laisserai découvrir 😉

Alors, les tableaux : il y a un départ, pour celui-ci « où êtes-vous ? », et après, il y a plusieurs flèches : soit « chez moi », soit « dans la rue » … et puis après « quelle est la consistance ? » « quelqu’un peut vous voir ? » (je vous le fais vite), et plusieurs réponses, style « non, ben s’il n’y a rien de suspect, soufflez dessus et go » … Bref, les tableaux sont super bien faits, très réalistes.

Moi qui suis une maman, je peux vous dire : d’abord Nicolas Kalogeropoulos est un papa (donc automatiquement, il a fait part de son expérience de papa = pas de souci) et ensuite moi qui suis une maman et bien j’ai retrouvé beaucoup énormément, plein, bref, C’EST TOUT JUSTE !

Je vous conseille ce livre, non seulement pour les papas geeks, pour les futurs papas geeks, pour les papas mais aussi pour les mamans, parce que finalement, il n’y a pas de raison !

Ce livre est assez drôle ! Ma fille riait, car sur toutes les pages, il y a ce petit fantôme et Packman,   il y a des informations qui sont présentées sous forme d’anciennes données (vous savez, quand on n’avait pas encore « Windows » !!!), c’est très bien présenté, puis, on arrive sur les dessins, on a des #, bien sûr J, c’est très drôle, rien que le premier « #9 mois de téléchargement » c’est drôle !!!

le bouquin, franchement, je me suis régalée parce que c’est très très drôle ! Il y a beaucoup d’humour dans la façon de voir les choses mais en même temps c’est très sérieux c’est-à-dire que oui en effet il y a beaucoup d’étape qui permet de donner du rythme à cette aventure (il le dit : ne ratez pas les échographies, l’achat de matériel, le dilemme de la poussette, …). et permet de se projeter dans le rôle de père. C’est vraiment, vraiment très, très bien ! Ce qui m’a vraiment fait rire, c’est que l’auteur n’en loupe pas deux, on dirait un peu La Muse de ce côté-là : il y a beaucoup de références à son livre ! une fois de temps en temps, hop : « si vous avez ce livre entre les mains c’est que déjà vous savez » … A chaque fois que l’on passe un niveau, c’est comme jeux vidéos, je n’ai pas joué souvent mais bon ceux qui sont geeks connaissent, on achève en fait et on passe un « level », on débloque le premier des neuf bonus cachés dans le livre et après on peut scanner un QRcode et afficher fièrement son nouveau badge sur tous les réseaux sociaux ! A noter que je ne suis pas suffisamment geek pour l’avoir fait, mais je ne tarderais pas, il y a vraiment un QRCode.

Il y a aussi dans ce livre des tests, rigolos, mais qui disent vraiment ce qu’ils veulent dire, les dessins sont de Papacube, avec des informations que moi-même je ne connaissais pas pour certaines !!! Des questions, des réponses … mais je vous assure super, super sérieux, vraiment très, très bien fait !!!

J’ai personnellement été épatée parce que je crois que c’est le premier bouquin qui explique pourquoi il faut aller faire une reconnaissance anticipée de son enfant lorsqu’on n’est pas mariés. Personnellement, j’étais formateur en État civil, je le disais nombre de fois à mes stagiaires, je leur expliquais pourquoi, mais j’ai rarement vu cette explication dans un livre, il me semble que c’est la première fois. C’est super sympa, parce que c’est expliqué, c’est dit, et après on passe à autre chose.

C’est super sérieux, et là, bravo !!! Nicolas Kalogeropoulos parce que franchement je trouve que il a vraiment tapé dans le mille, c’est bien !!!

Bon, après, vous avez des trucs rigolos, « Les 10 erreurs de geek à éviter pendant la grossesse » (en plus il a raison) puis « les 7 commandements du Papa Geek)

C’est très très bien fait, super sympa. Franchement, moi si j’avais eu ce bouquin à la naissance de ma petite dernière, je peux vous assurer que j’aurais lu en premier d’abord, et je l’aurais offert à mon mari (parce qu’il très drôle, il l’aurait lu avec plaisir).

Il y a aussi «  42 bonnes raisons d’avoir un enfant » , le matériel, … franchement, il va jusqu’au bout.

C’est très très drôle, et il y a vraiment des informations importantes !

il y a aussi le truc super sympa qui explique que quand on est un geek, on fait des études comparatives, et là, ça tombe bien, parce que ça va amuser le geek. A la fin, il nous fait le cadeau de toute son expérience.

Les petits tableaux sont vraiment bien faits !!! Drôles, mais très bien faits. Il parle du matériel, de la sécurité, et il est intransigeant sur la sécurité (bravo).

Il vous parlera des 100 jours (viii, comme pour les élections !), de 2/3 applis assez sympas, pour échanger des informations entre les différentes personnes, des modes de garde ….

C’est un très très bon livre, très bien conçu ! Drôle. Il faut continuer comme ça, c’est plein de vie, tout juste … Allez, juste : en page 157, message personnel : « la mienne, si ! » (c’est l’exception qui confirme la règle).

C’est un livre très sérieux, avec des conseils aussi très logiques mais on n’y pense jamais, …

En cadeau bonus, Nicolas Kalogeropoulos nous offre des listes, quatre interviews de papa bloggeurs (dont Papacube), une appli qu’il a réalisé personnellement,

le guide ultime pour éviter les erreurs de débutant et devenir un super papa geek

En tant que maman, je trouve que Nicolas Kalogeropoulos a vraiment assuré, c’est vraiment un très très bon bouquin, qui pas du tout ringard, qui pas certainement pas réservé qu’aux geeks, très drôle, très sérieux… Cela me fait énormément plaisir.

Il fait des jeux de mots dont il est très fier, (foncez page 25 !!!).

Il va vous dire aussi « combien ça coûte un bébé » afin de vous aider à préparer votre budget, des idées, des pistes … des congés, des parents, le manque de sommeil, franchement il va parler de tout : de la conception de l’enfant jusqu’à ce qu’on soit moins fatigué et du partage des tâches avec sa tendre moitié.

Alors, bravo Nicolas !!! tu es vraiment un super papa geek, et ton bouquin est vraiment très très bien.

Moi je vous conseille, que vous soyez papa, futur papa, maman future maman geek ou non, allez-y, foncez ! Aller acheter « Toi le (futur) papa geek » de Nicolas Kalogeropoulos illustrations de Papacube aux éditions Tut-tut.

 

(Merci à Nicolas Kalogeropoulos pour sa gentillesse et aux Editions Tut-Tut pour le SP, sans oublier Papacube pour cette belle trouvaille).

 

 

 

Les chroniques de La Muse tout l’été sur RCF Pays de l’Ain : mercredi 6 juillet : les livres rigolos

La 1ère : Les livres rigolos (cliquez sur le lien pour écouter 3 minutes de chronique) :

https://rcf.fr/embed/1350602

Les références des livres chroniqués, là :

Les livres rigolos :

« Le bal des crêpes ». Elsa Faure Pompey. Sandra Garcia. Editions Rêve d’Enfant.

« Le roi de la grande savane ». Voutch. Editions Circonflexe.

« L’Ours et l’enquiquineuse ». Bonny Becker. Kady Mac Donald Dendon. Casterman.

A mercredi prochain pour une nouvelle chronique, sur RCF Pays de l’Ain avec La Muse.

logoLAMUSEDESGONES             encart pub rcf Pays de l'Ain 9x6 horizontal

 

 

Retrouvez les chroniques de La Muse à la radio cet été sur RCF Pays de l’Ain

Pour écouter la chronique, c’est ici qu’il faut cliquer : https://djpod.com/lamusedesgones/la-muse-sur-rcf-pays-de-l-ain

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

encart pub rcf Pays de l'Ain 9x6 horizontalTrès, très bonne nouvelle !!!

Suite à l’interview radiophonique réalisée pour le salon du livre « les Mar’Mots en Val de Saône »(mais si, souvenez-vous, je faisais la promotion du salon), La Muse a été recontactée par la radio RCF Pays de l’Ain, afin de vous proposer cet été (joie, bonheur, et tout et tout), des chroniques destinées à la jeunesse.

Ainsi, sept chroniques « coup de cœur » ❤ seront diffusées du 4 juillet au 28 août (excepté le 17 août), les mercredis, à 18 h 15 sur RCF Pays de l’Ain.

J’espère que vous serez trèèèès nombreux à écouter mes chroniques radio… et, comme je suis (un peu) coquine, je ne vous dirai pas QUI est concerné (j’ai dû faire un choix, sept chroniques !).

En résumé, vous avez envie de découvrir ou redécouvrir de très très beaux livres pour la jeunesse ?

Une seule solution : écoutez les chroniques de La Muse, cet été sur RCF Pays de l’Ain, vous allez vous ré-ga-ler !!! (si, si !!! Je le sais, c’est moi qui les ai préparées).

Et puis, si vous êtes auteur(e), illustrateur(trice), maison d’édition pour la jeunesse, écoutez aussi … On ne sait jamais : peut-être aurez-vous la surprise d’entendre la chronique de votre livre. (à noter que je ne dirai rien avant la diffusion, non, n’insistez pas, je serai incorruptible).

Et pas d’excuse si vous êtes en vacances, loin, très loin d’ici !!! Vous pouvez écouter les chroniques sur votre ordinateur !!!

Il me semble bien vous avoir dit que La Muse ne chroniquait que du bon … 😉

La Muse, référence jeunesse … heureuse !!!

nb : je vous ai dit que j’avais été animatrice radio dans mon jeune temps ??? Pourquoi ai-je l’impression que vous n’êtes pas étonnés ?!

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Sept chroniques « coup de cœur » de La Muse ❤ seront diffusées du 4 juillet au 28 août (excepté le 17 août), les mercredis, à 18 h 15 sur RCF Pays de l’Ain.

Un grand, énorme merci à Isabelle Berger, Directrice d’Antenne, pour sa confiance et son accueil, et à Maxime, mon réalisateur d’un jour 😉

 

« Askeladen et le pari contre le Troll » Laurent Peyronnet

« Askeladen et le pari contre le Troll » de Laurent Peyronnet, illustrations Godo. Nats Editions.

Pour écouter la chronique, cliquez ici : https://djpod.com/lamusedesgones/askeladen-et-le-pari-contre-le-troll-laurent-peyronnet-godo-nats-editions

askeladen-et-le-pari-contre-le-troll

Alors moi je suis contente. Il faut que je raconte : il m’arrive des choses incroyables. Enfin, incroyables pas tant que ça puisque la muse est référence jeunesse et que les auteurs lui font confiance. Et ils ont bien raison.

Donc, il était une fois, nonnnn, ça ne commence pas comme ça … Bref, un jour, je regarde ma messagerie, et j’y vois un message (quoi de plus banal, allez-vous me dire). C’était un message de Laurent Peyronnet, auteur, qui venait me proposer son livre « Magnus » (la chronique, ici : https://lamusedesgones.com/2016/04/23/magnus-une-histoire-pour-tuer-le-temps) et je me dépêche pour la chronique du 2ème (oui, oui, je suis en retard, mais mes chroniques sont tip top et tous les auteurs en sont ravis).

Bref, suite à ça, il me parle de son dernier ouvrage, « Askeladen et le pari contre le Troll » que je m’empresse de commander chez Nats Editions. Cerise sur le gâteau ? C’est moi qui ai eu la 1ère dédicace de l’auteur (fête, joie et tout le tralala).

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Bon, suffit de parler, chroniquons, voulez-vous ?

L’histoire ?

Tout commence par l’histoire d’une famille, le père, la mère, et les trois fils. Les deux grands sont (un peu, même beaucoup) paresseux et (bien) trouillards, et le plus petit (Askeladen) est un malin.

« Les deux grands étaient des bons à rien, le plus petit était trop jeune pour qu’on sache ce qu’il deviendrait ». Le décor est planté 😉

Le père, bûcheron, va demander à ses fils (au grand en premier puis au second) d’aller couper du bois. En effet, lui est fatigué. Les deux grands essaient d’y échapper, mais seront obligés de se rendre en forêt. Bon, comme ils ne sont pas courageux, ils vont prendre une petite hache et choisir un petit sapin … et vont trouver le troll qui les forcera à rebrousser chemin.

Alors, Askeladen, le petit dernier, va demander la permission d’aller couper du bois. Permission qui lui sera refusée, au vu de son jeune âge. Mais qu’importe. Il va attendre que la maison soit endormie, et il va y aller, prenant soin de prendre avec lui le peu de nourriture trouvée pour se ravitailler (le reste étant fermé dans le garde-manger).

Et, comme ses frères avant lui, il va rencontrer le Troll, qui va le menacer. Mais, au contraire de ses frères, Askeladen est un petit malin. Et il va déjouer, un à un, tous les tours du géant avant de devenir le héros de son village.

Ce que La Muse en pense : Trop génial ! (j’ai le droit de parler comme les enfants ?).

J’adore ce petit bonhomme, qui bien qu’il n’ait ni l’âge ni le droit, va se débrouiller comme un grand pour rapporter du bois (la mission de base) et surtout, surtout, se jouer du troll (qui n’est pas très très sympa, il faut le dire). Les enfants vont adorer aussi, parce qu’il y a beaucoup de gentillesse et d’ingéniosité dans ce petit bonhomme. Et c’est ce qui fait la force de ce conte (sans doute le plus célèbre de Norvège) qui a traversé les âges.

Ce qui prouve (si besoin était) qu’il n’est nul besoin d’être grand et fort pour réussir. Et cela va vraiment plaire aux enfants (et aux plus grands) car mine de rien, ce n’est pas un, mais de nombreux défis que va relever (haut la main) Askeladen contre le troll (pratiquement un par page, c’est pour dire).

Les magnifiques illustrations sont de Godo. Elles sont en pleine page, ou partagent également le texte. Elles sont superbement réalisées et complètent parfaitement l’histoire.

Enfin, le livre est en édition bilingue, « français allemand » (je ne suis pas très forte en allemand, mais je précise immédiatement que cela ne gêne pas la lecture si on ne sait lire qu’une langue 😉 ).

Enfin, une édition collector contenant un CD audio du conte, lu par Laurent Peyronnet et mis en musique par Godo est également disponible (à partir du 6 juin).

 

Extraits : « il prit ensuite une bonne hache et se mit en chemin. La nature s’éveillait autour de lui. C’était le moment de l’aurore où l’engourdissement de la nuit cède la place au réveil des parfums, des formes, des sons et des couleurs. Un vrai monde enchanté ! ».

« C’est juste que tu manques de forces, reprit Askeladen d’un ton compatissant. Je ne me moque pas, remarque, mais, avec moi, il ne serait pas retombé. – Ah, oui ! hurla le troll, horriblement vexé. Eh bien, prouve-le ! ».

 

« Askeladen et le pari contre le Troll » de Laurent Peyronnet, illustrations Godo. Nats Editions.

 

Catherine Rolland : « La solitude du pianiste »

La solitude du pianiste Catherine Rolland

Pour écouter la chronique, cliquez ici :

https://djpod.com/lamusedesgones/la-solitude-du-pianiste-catherine-rolland

La solitude du pianiste – Catherine Rolland

Catherine Rolland écrit, et écrit bien.

Après une première réussite, avec « Ceux d’en Haut », elle avait renouvelé et « Après l’Estive » avait rencontré le succès escompté.

Ce n’est pas parce qu’on n’aime pas les chevaux qu’on ne pouvait pas lire « Ceux d’en haut » et « Après l’Estive ».

Là, c’est pareil. On n’est pas obligé d’aimer la musique, et encore moins le piano, pour dévorer, car tel est le mot « la solitude du pianiste », le dernier opus de Catherine Rolland.

L’auteure nous plonge dans une intrigue passionnante, déroutante, envoutante. En dix jours, et trois mouvements, comme une sonate de Beethoven.

L’histoire ?

L’histoire est celle de deux frères, Yann et Matthias. L’un est un musicien de très grand renom, l’autre un imminent cuisinier. Tous les deux ont perdu leur femme.

Ils ont chacun deux enfants, vivent sous le même toit, se connaissent, se complètent, s’adorent. Yann (le pianiste) va se produire pour un grand concert. Sa femme, Marie, est morte lors d’une mission humanitaire, quatre ans auparavant. Louise, l’agent de Yann, n’aime pas les hôpitaux. Et pourtant, elle va devoir s’y rendre. Yann aussi. Et comme la nièce de ce dernier, elle va découvrir (enfin, surtout Yann)… Hanna, une pétillante urgentiste… Mais aussi, tous vont découvrir l’impensable…

Ce que La Muse en pense :

Ce livre est d’une beauté absolue. Tout d’abord, parce que l’auteure maîtrise ce thriller épatant, plein de justesse et montant crescendo. Franchement, on ne peut que se laisser happer par l’intrigue, rondement menée par Catherine Rolland. Ensuite, parce que partant d’un banal fait divers (qui ne s’est pas retrouvé aux urgences, au moins une fois ???), l’auteure nous entraîne carrément dans Le Milieu. Mais quel Milieu ? (vous ne croyez quand même pas que je vais vous dévoiler l’intrigue, quand même).

Catherine Rolland signe là un magnifique roman, plein de suspens et de rebondissements. Au fur et à mesure de l’intrigue, on découvre, on comprend, et puis … non, il reste la moitié du livre lorsqu’on comprend, alors, ce n’est pas possible … Et bien si ! Et l’auteure de nous promener au gré des non-dits, des mensonges, des interrogations, de jouer avec nos nerfs une intrigue-partition aussi belle, aussi magnifique, mais aussi délicate que celle interprétée par son héros : la Waldstein, une des Sonates réputées les plus difficiles de Beethoven, que Yann jouera exceptionnellement à la fin de son concert.

Alors, La Muse dit « bravo, bravo Catherine Rolland, pour cette magnifique interprétation !!! » L’auteure a en effet composé son livre comme Beethoven en son temps, la Waldstein. Avec passion, et changement de sonorités, parfois spectaculaires, comme l’intrigue de ce livre haletant.

Alors, que vous soyez passionnés de piano … ou non, « La solitude du pianiste » de Catherine Rolland est le livre par excellence que vous ne pourrez pas poser avant le mot fin.

Et comme La Muse a lu tout le livre et qu’elle s’intéresse à tout, une toute petite précision (qui sera corrigée lors des rééditions et devrait être rajoutée en attendant) : C’est bien la Waldstein qu’a composée Beethoven (Catherine vous le confirmera lors de dédicaces).

 

La Muse remercie les Editions « Les Passionnés de Bouquins » pour l’envoi de leur SP (qui ressemble vraiment à un SP !!!) et Catherine Rolland pour les échanges fructueux que nous avons eus ensemble, les échanges passés, et, je le souhaite vraiment, les échanges à venir.

 

« La solitude du pianiste » de Catherine Rolland.

Editions « Les Passionnés de Bouquins ».